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T’ANG Haiwen est né dans le Sud de la Chine à Amoy en 1927, quelques année plus tard, il vint à Cholon le quartier chinois de Saïgon avec sa famille, où il est resté jusque 1947 . Son nom d’origine était Zeng Tianfu, au Vietnam, ce nom devint T’ang Thien Phuoc . Il gardera son nom vietnamien : T’ang mais changera son prénom en Hai-Woon, qui littéralement veut dire « océan de sagesse » ; ensuite il l’épellera Haywen. T’ang Haywen est venu en France en 1948 . Il vint d’abord pour étudier la médecine puis se retourna rapidement vers sa vocation initiale la peinture ; Après une période d’assimilation des techniques occidentales, il développa son propre style de peinture à l’encre.
C’est seulement après sa reconnaissance officielle en Chine que la critique occidentale s’intéressa à lui. D’abord le Musée des Beaux-Arts de Taipei lui organisa une grande rétrospective intitulée « Le tao de la peinture » . Ensuite trois Musées français suivirent : Il y eut d’abord une exposition au Musée Océanographique de Monaco, une au Musée Tavet-Delacour à Pontoise et enfin en 2002 une rétrospective au Musée Guimet.
T’ANG Haywen comme ZAO Wouki et Chu Teh Chun, a d’abord exploré les techniques occidentales de peinture à l’huile. Il a eu une période plus figurative au tout début et puis dans les années 1960, il eut sa période « d’abstraction lyrique ». Ensuite il est retourné aux techniques de l’encre sur papier. Il peindra principalement des diptyques jusque la fin de sa vie. T’ang est tout à fait unique dans le sens où il réussit la fusion entre le courant abstrait des années 50 et 60 avec la conception chinoise de la peinture.
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